Bible Sacrée

La Nuit des Étoiles : Louange à l’Éternel Créateur et Libérateur

**Le Triomphe du Seigneur dans la Création et l’Histoire**

Dans les temps anciens, alors que les nations se tournaient vers leurs idoles muettes et leurs dieux impuissants, le peuple de Dieu se rassemblait pour chanter les louanges de l’Éternel, le Dieu vivant et vrai. Le Psaume 135 résonnait dans leurs cœurs, un hymne vibrant qui célébrait la grandeur de Dieu dans la création et dans l’histoire. Voici l’histoire qui se déroula, inspirée par ce psaume.

**La Nuit des Étoiles**

Dans un petit village situé au pied des montagnes, un vieux berger nommé Eliakim se tenait debout sous un ciel étoilé. Chaque soir, il contemplait les cieux, émerveillé par la splendeur de la création. Ce soir-là, il rassembla les enfants du village autour de lui. « Écoutez, mes petits, » dit-il d’une voix douce mais empreinte d’autorité, « je vais vous raconter une histoire, une histoire qui commence bien avant notre temps, une histoire qui glorifie notre Dieu. »

Les enfants s’assirent en cercle, leurs yeux brillants d’anticipation. Eliakim leva les mains vers le ciel et commença :

« Louez l’Éternel ! Louez le nom de l’Éternel ! Car Il est bon, et Sa miséricorde demeure à jamais. Il a créé les cieux et la terre, les étoiles que vous voyez là-haut, et les montagnes qui nous entourent. Tout ce qui existe, Il l’a fait par Sa parole puissante. »

Les enfants levèrent les yeux vers les étoiles, imaginant la voix de Dieu résonnant dans le vide pour donner naissance à la lumière. « Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, » continua Eliakim, « Il produit les éclairs et la pluie, Il fait sortir le vent de Ses trésors. C’est Lui qui a frappé les premiers-nés de l’Égypte, et qui a délivré Son peuple de l’esclavage. »

**Le Souvenir des Miracles**

Eliakim se tourna vers un jeune garçon nommé Nathan. « Nathan, sais-tu pourquoi nous célébrons la Pâque chaque année ? » demanda-t-il. Nathan secoua la tête, curieux. « C’est pour nous rappeler, » expliqua Eliakim, « que notre Dieu est un Dieu de miracles. Il a frappé l’Égypte de plaies terribles, mais Il a épargné les maisons de Son peuple. Il a ouvert la mer Rouge pour qu’Israël passe à sec, et Il a englouti les chars et les soldats de Pharaon dans les eaux. »

Les enfants frissonnèrent en entendant ces mots, imaginant les murs d’eau s’élevant de chaque côté, et le peuple de Dieu marchant en sécurité sur le fond marin. « Notre Dieu est grand, » murmura une petite fille nommé Rachel. « Oui, » répondit Eliakim avec un sourire, « Il est grand, et Il est bon. »

**La Fausseté des Idoles**

Eliakim se leva et pointa du doigt une statue en bois qui se trouvait à l’entrée du village, une idole que certains adoraient encore malgré les avertissements des prophètes. « Voyez-vous cette idole ? » demanda-t-il. Les enfants hochèrent la tête. « Elle a une bouche, mais elle ne parle pas. Elle a des yeux, mais elle ne voit pas. Elle a des oreilles, mais elle n’entend pas. Ceux qui la fabriquent lui ressemblent, tout comme ceux qui lui font confiance. »

Les enfants éclatèrent de rire à l’idée que quelqu’un puisse adorer un objet aussi inutile. « Mais notre Dieu, » continua Eliakim, « Il entend nos prières. Il voit nos larmes. Il parle à travers Sa Parole et Ses prophètes. Il est vivant, et Il agit en notre faveur. »

**La Promesse de la Bénédiction**

Eliakim s’assit à nouveau et prit une petite harpe. Il commença à jouer une mélodie douce, et les enfants se turent, captivés. « L’Éternel jugera Son peuple, » chanta-t-il, « et Il aura compassion de Ses serviteurs. Nous sommes précieux à Ses yeux, et Il nous bénira, nous et nos enfants après nous. »

Les enfants sentirent une paix descendre sur eux, une assurance que Dieu était avec eux, qu’Il les aimait et qu’Il prendrait soin d’eux. « Louez l’Éternel, » conclut Eliakim, « car Il est bon. Chantez des cantiques à Son nom, car Il est aimable. Car l’Éternel a choisi Jacob pour Lui, Israël pour Son trésor particulier. »

**La Fin de l’Histoire**

Alors que la nuit avançait, les enfants retournèrent chez eux, leurs cœurs remplis de joie et de reconnaissance. Eliakim resta un moment sous les étoiles, levant les yeux vers le ciel. « Merci, Seigneur, » murmura-t-il, « pour Ta création, pour Ton salut, pour Ta fidélité. Tu es grand, et Ton nom est digne de louange à jamais. »

Et ainsi, dans ce petit village au pied des montagnes, le Psaume 135 continua à être chanté, une génération après l’autre, rappelant à tous que l’Éternel est le Dieu vivant, le Créateur, le Libérateur, et le Roi éternel.

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