Bible Sacrée

L’Alliance Divine et l’Appel à l’Obéissance

**Le Récit de l’Alliance et de l’Obéissance**

En ces jours-là, dans les plaines de Moab, au-delà du Jourdain, Moïse, le serviteur de l’Éternel, rassembla tout le peuple d’Israël. Le soleil se couchait lentement, teintant le ciel de nuances dorées et pourpres, tandis que les montagnes lointaines se découpaient en silhouettes majestueuses. Les tentes des Israélites s’étendaient à perte de vue, formant une mer de toiles blanches qui ondulaient doucement sous la brise du soir. Les hommes, les femmes et les enfants, ayant entendu l’appel de Moïse, se pressaient autour de lui, leurs visages empreints de respect et d’attente.

Moïse, bien qu’âgé, se tenait droit, son visage rayonnant d’une lumière intérieure, fruit de ses nombreuses rencontres avec le Dieu vivant. Il leva la main, et un silence profond s’abattit sur l’assemblée. Tous les regards étaient fixés sur lui, car ils savaient que les paroles qu’il allait prononcer étaient précieuses, transmises directement par l’Éternel.

« Écoutez, ô Israël, les lois et les ordonnances que je vous enseigne aujourd’hui, commença Moïse d’une voix forte et claire. Observez-les et mettez-les en pratique, afin que vous viviez et que vous entriez en possession du pays que l’Éternel, le Dieu de vos pères, vous donne. »

Le peuple retenait son souffle, captivé par chaque mot. Moïse continua, décrivant avec une précision minutieuse les commandements de Dieu. Il leur rappela comment, au mont Horeb, l’Éternel leur avait parlé du milieu du feu, sans qu’ils ne voient aucune forme, mais seulement entendu Sa voix puissante. « Vous n’avez vu aucune figure, leur dit-il, afin que vous ne vous corrompiez pas en vous fabriquant des idoles, des images taillées, des représentations de quoi que ce soit dans le ciel, sur la terre ou dans les eaux. »

Les Israélites se souvinrent alors de ce jour redoutable où la montagne avait tremblé, enveloppée de fumée et de flammes, et où la voix de Dieu avait retenti comme un tonnerre, leur ordonnant de ne pas s’approcher trop près. Ils frémirent à ce souvenir, réalisant à nouveau la sainteté et la majesté de leur Dieu.

Moïse, voyant l’émotion sur leurs visages, poursuivit avec gravité : « Prenez garde à vous, de peur que vous n’oubliiez l’alliance que l’Éternel, votre Dieu, a conclue avec vous, et que vous ne vous fassiez des images taillées, des représentations de quoi que ce soit, comme l’Éternel, ton Dieu, te l’a défendu. Car l’Éternel, ton Dieu, est un feu dévorant, un Dieu jaloux. »

Il leur rappela aussi les conséquences terribles de l’idolâtrie, comment leurs pères avaient été punis pour s’être détournés de Dieu, et comment eux-mêmes risquaient de subir le même sort s’ils désobéissaient. « Si vous vous détournez de Lui, dit Moïse, vous serez dispersés parmi les nations, et il ne restera de vous qu’un petit nombre. Mais si, de là, vous cherchez l’Éternel, ton Dieu, et que tu Le trouves, car tu Le chercheras de tout ton cœur et de toute ton âme, alors Il ne t’abandonnera pas. »

Le cœur du peuple fut touché par ces paroles, et beaucoup se mirent à pleurer, réalisant la gravité de leur responsabilité. Moïse, voyant leur repentir, leur parla alors de la miséricorde de Dieu. « Car l’Éternel, ton Dieu, est un Dieu de compassion, dit-il. Il ne t’abandonnera pas, Il ne te détruira pas, Il n’oubliera pas l’alliance qu’Il a jurée à tes pères. »

Il leur rappela aussi les merveilles que Dieu avait accomplies pour eux : comment Il les avait fait sortir d’Égypte avec une main puissante, comment Il avait ouvert la mer Rouge, comment Il les avait nourris dans le désert avec la manne et fait jaillir l’eau du rocher. « Aucune nation n’a jamais eu un Dieu si proche, dit Moïse. Aucune n’a jamais entendu Sa voix ou vu Ses œuvres puissantes comme vous les avez vues. »

Enfin, Moïse les exhorta à enseigner ces commandements à leurs enfants et à leurs petits-enfants, afin que les générations futures connaissent aussi la grandeur de l’Éternel. « Gardez-les dans votre cœur, dit-il. Inscrivez-les sur les montants de vos portes et sur vos frontons, afin que vos jours soient prolongés dans le pays que l’Éternel vous donne. »

Le soleil avait maintenant disparu derrière les montagnes, et les étoiles commençaient à scintiller dans le ciel nocturne. Le peuple, profondément ému, se dispersa lentement, méditant sur les paroles de Moïse. Beaucoup passèrent la nuit en prière, cherchant à renouveler leur engagement envers l’Éternel.

Et Moïse, resté seul sous la voûte étoilée, leva les yeux vers le ciel et murmura une prière : « Ô Éternel, Dieu d’Israël, garde Ton peuple dans Ta vérité. Fais qu’ils marchent dans Tes voies, afin qu’ils héritent de la terre promise et que Ton nom soit glorifié à jamais. »

Ainsi se termina cette journée mémorable, où Moïse, avec une clarté et une passion inégalées, rappela à Israël l’importance de l’obéissance et de la fidélité à l’alliance divine. Et l’Éternel, dans Sa grâce, continua de veiller sur Son peuple, prêt à les bénir abondamment s’ils marchaient dans Ses voies.

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Bible Sacrée

**La Puissance du Nom de Jésus** **Un récit basé sur Actes 4** Le soleil levant dorait les murs de Jérusalem, répandant une lumière chaude sur les ruelles étroites où les fidèles se rassemblaient déjà pour la prière du matin. Pierre et Jean, remplis du Saint-Esprit, venaient de guérir un boiteux à la Belle Porte du Temple, et la nouvelle de ce miracle s’était répandue comme une traînée de poudre dans toute la ville. Les gens murmuraient, émerveillés, mais parmi les chefs religieux, l’inquiétude grandissait. Les prêtres, le capitaine du Temple et les sadducéens, troublés par cette proclamation audacieuse de la résurrection de Jésus, firent arrêter les deux apôtres et les jetèrent en prison jusqu’au lendemain. La nuit fut longue, mais Pierre et Jean, au lieu de trembler, priaient et chantaient des psaumes, leur cœur brûlant de la présence du Seigneur. Le lendemain, les chefs du peuple, les anciens et les scribes se rassemblèrent dans la salle du Sanhédrin. Anne, le souverain sacrificateur, Caïphe, et d’autres membres des grandes familles sacerdotales prirent place avec solemnité. On fit venir Pierre et Jean, et tous les regards se tournèrent vers eux, chargés de suspicion. — « Par quelle puissance, ou au nom de qui avez-vous fait cela ? » demanda l’un d’eux, le visage durci par l’orgueil. Pierre, rempli du Saint-Esprit, leva les yeux avec assurance. Son visage rayonnait d’une paix surnaturelle, et sa voix porta comme un écho prophétique dans la salle silencieuse. — « Chefs du peuple et anciens d’Israël, si nous sommes interrogés aujourd’hui au sujet d’un bienfait accordé à un homme infirme, pour savoir comment il a été guéri, sachez-le, vous tous, et tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se tient devant vous en pleine santé ! » Un frisson parcourut l’assemblée. Les mots de Pierre frappaient comme des coups de marteau, rappelant à ces hommes leur culpabilité. Il poursuivit, citant les Écritures : — « Jésus est la pierre rejetée par vous, les bâtisseurs, et qui est devenue la pierre angulaire. Il n’y a de salut en aucun autre, car aucun autre nom sous le ciel n’a été donné aux hommes par lequel nous devions être sauvés. » Les membres du Sanhédrin échangèrent des regards perplexes. La hardiesse de ces hommes, simples pêcheurs de Galilée, les stupéfiait. Ils reconnaissaient en eux une autorité qui ne venait pas des écoles rabbiniques, mais d’une source bien plus puissante. Après avoir délibéré à voix basse, ils décidèrent de les menacer pour les réduire au silence. — « Nous vous défendons strictement de parler ou d’enseigner au nom de cet homme ! » tonna l’un d’eux. Mais Pierre et Jean répondirent sans hésitation : — « Est-il juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à lui ? Jugez-en vous-mêmes. Nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » Les chefs, ne trouvant aucun motif pour les punir à cause du peuple qui glorifiait Dieu pour ce miracle, les relâchèrent après de nouvelles menaces. De retour parmi les frères, Pierre et Jean racontèrent tout ce qui s’était passé. À l’unisson, les croyants élevèrent leur voix vers Dieu dans une prière fervente : — « Maître, toi qui as fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, étends ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges par le nom de ton saint serviteur Jésus ! » Le lieu où ils étaient assemblés fut secoué, et tous furent remplis du Saint-Esprit. Ils parlèrent la parole de Dieu avec hardiesse, unis dans un même cœur et un même esprit. Ainsi, malgré l’opposition, l’Église grandissait, portée par la puissance du nom de Jésus. Les croyants partageaient tout, et une grande grâce reposait sur eux. Et chaque jour, le Seigneur ajoutait à leur nombre ceux qui étaient sauvés. **Fin.** **Titre suggéré (moins de 100 caractères) :** **La Puissance du Nom de Jésus** (Le titre original est déjà concis et percutant, respectant la limite de caractères.)