Bible Sacrée

Le Bonheur de la Maison du Juste : Une Vie Bénie

**Le Bonheur de la Maison du Juste**

Dans un petit village niché au creux des montagnes, vivait un homme nommé Eliakim. Il était connu pour sa piété et son amour inébranlable pour l’Éternel. Chaque matin, avant que le soleil ne caresse les sommets des collines, Eliakim se levait pour méditer sur les paroles des Psaumes. Parmi ses préférés se trouvait le Psaume 128, qui parlait du bonheur de ceux qui craignent l’Éternel et marchent dans ses voies.

Un jour, alors que les premières lueurs de l’aube illuminaient le ciel, Eliakim se rendit à son champ pour travailler la terre. Il portait avec lui une petite copie des Psaumes, qu’il lisait pendant ses moments de repos. Ce matin-là, il ouvrit le rouleau et lut à voix haute : *« Heureux tout homme qui craint l’Éternel et qui marche dans ses voies ! »* (Psaume 128:1). Ces mots résonnèrent profondément en lui, comme une promesse divine.

Eliakim travaillait dur, labourant la terre avec soin et plantant des graines avec amour. Il savait que sa récolte dépendait non seulement de ses efforts, mais aussi de la bénédiction de l’Éternel. Chaque soir, après une longue journée de labeur, il rentrait chez lui, où l’attendaient sa femme, Déborah, et leurs trois enfants. Leur maison était simple, mais remplie de joie et de paix. Déborah était une femme vertueuse, toujours prête à soutenir son mari et à élever leurs enfants dans la crainte de l’Éternel.

Un soir, alors que la famille était réunie autour de la table pour partager un repas, Eliakim ouvrit à nouveau le Psaume 128 et lut : *« Tu jouiras alors du travail de tes mains, tu seras heureux, tu prospéreras. »* (Psaume 128:2). Il regarda ses enfants, dont les visages étaient illuminés par la lumière douce des lampes à huile, et sentit une profonde gratitude envers Dieu. Il savait que tout ce qu’il avait, y compris sa famille, était un don de l’Éternel.

Les années passèrent, et les bénédictions de Dieu se manifestèrent clairement dans la vie d’Eliakim. Sa récolte était abondante, ses enfants grandissaient en sagesse et en stature, et sa maison était un lieu de paix et de joie. Les voisins du village admiraient la famille d’Eliakim et disaient souvent : *« Voilà une maison bénie par l’Éternel ! »*

Un jour, alors que les enfants d’Eliakim étaient devenus de jeunes adultes, un voyageur de passage dans le village demanda à rencontrer l’homme dont on parlait tant. Eliakim l’accueillit avec hospitalité et partagea avec lui son repas. Le voyageur, ému par la paix qui régnait dans cette maison, demanda à Eliakim : *« Quel est donc le secret de ton bonheur ? »*

Eliakim sourit et ouvrit une nouvelle fois le Psaume 128. Il lut : *« Ta femme sera comme une vigne féconde à l’intérieur de ta maison ; tes fils, comme des plants d’olivier, autour de ta table. »* (Psaume 128:3). Puis il expliqua au voyageur que son bonheur venait de sa fidélité à l’Éternel. Il avait appris à marcher dans les voies de Dieu, à craindre son nom et à lui faire confiance en toutes choses.

Le voyageur, impressionné, demanda : *« Mais comment as-tu su que l’Éternel te bénirait ainsi ? »* Eliakim répondit : *« La promesse est écrite dans sa Parole. Celui qui craint l’Éternel et marche dans ses voies verra sa vie bénie. Ce n’est pas une question de mérite, mais de foi et d’obéissance. »*

Avant de partir, le voyageur remercia Eliakim pour son hospitalité et lui dit : *« Que l’Éternel continue de bénir ta maison et de faire de toi une lumière pour ceux qui te rencontrent. »*

Les années continuèrent à défiler, et Eliakim vieillit entouré de ses enfants et petits-enfants. Sa maison était toujours un lieu de bénédictions, et sa vie était un témoignage vivant des promesses du Psaume 128. Chaque fois qu’il lisait : *« Voilà comment sera béni l’homme qui craint l’Éternel ! »* (Psaume 128:4), il rendait grâce à Dieu pour sa fidélité.

Ainsi, la vie d’Eliakim devint une parabole vivante, rappelant à tous ceux qui le connaissaient que le bonheur véritable se trouve dans la crainte de l’Éternel et dans l’obéissance à ses commandements. Et jusqu’à la fin de ses jours, Eliakim continua à marcher dans les voies de Dieu, sachant que sa bénédiction était éternelle.

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