Bible Sacrée

**Le Jour du Seigneur : Soleil de Justice** (99 caractères)

**Le Jour du Seigneur : Une Histoire Inspirée de Malachie 4**

Le soleil se levait à peine sur les collines de Juda, jetant une lumière dorée sur les toits de Jérusalem. Dans une petite maison près de la porte de la ville, un vieux prophète nommé Eliakim se tenait debout, les yeux fixés sur un rouleau de parchemin usé par le temps. Depuis des années, il méditait sur les paroles que l’Éternel avait données à Malachie, son prédécesseur. Ces paroles résonnaient encore dans son cœur comme un avertissement solennel.

*« Car voici, le jour vient, ardent comme une fournaise. Tous les hautains et tous les méchants seront comme du chaume ; le jour qui vient les embrasera, dit l’Éternel des armées, il ne leur laissera ni racine ni rameau. »*

Eliakim frissonna en entendant ces mots dans son esprit. Il savait que le jour du Seigneur approchait, un jour de jugement et de restauration. Autour de lui, le peuple de Juda vivait dans l’indifférence. Les prêtres offraient des sacrifices sans cœur, les riches opprimaient les pauvres, et beaucoup avaient oublié les commandements de Dieu. Mais Eliakim croyait fermement que l’Éternel accomplirait Ses promesses.

Un matin, alors qu’il priait dans le temple, une voix retentit dans son cœur : *« Souviens-toi de la loi de Moïse, mon serviteur, à qui j’ai prescrit en Horeb des préceptes et des ordonnances pour tout Israël. »* Eliakim comprit alors que son devoir était de rappeler au peuple l’importance de la repentance et de l’obéissance. Il commença à prêcher dans les rues, appelant chacun à revenir à Dieu avant qu’il ne soit trop tard.

Pendant ce temps, dans les montagnes environnantes, un jeune berger nommé Nathan gardait ses brebis. Il avait entendu les prophéties d’Eliakim et sentait une crainte respectueuse l’envahir. Un soir, alors qu’il contemplait les étoiles, une vision lui apparut : un soleil de justice se levait, apportant la guérison dans ses rayons. Une voix murmura : *« Pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes. »*

Nathan courut vers Jérusalem pour partager ce qu’il avait vu. Lorsqu’il rencontra Eliakim, le vieux prophète sourit avec espoir. « Le jour vient, dit-il, où Dieu séparera les justes des méchants. Les arrogants seront consumés, mais ceux qui craignent l’Éternel seront délivrés. »

Les années passèrent, et les signes se multiplièrent. Des sécheresses frappèrent le pays, et les ennemis d’Israël se firent plus menaçants. Certains se moquaient d’Eliakim, disant : « Où est donc ce jour du jugement ? » Mais le prophète restait fidèle, annonçant que l’Éternel agirait en son temps.

Puis, un jour, le ciel s’assombrit soudainement. Un vent brûlant souffla sur le pays, et une chaleur intense embrasa la terre. Ceux qui avaient méprisé Dieu tremblèrent, tandis que les justes, comme Nathan et Eliakim, levèrent les yeux avec espérance. Le soleil de justice se levait enfin, consumant le mal et apportant la délivrance à ceux qui avaient gardé la foi.

Et ainsi s’accomplit la parole de l’Éternel : *« Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que ne vienne le jour de l’Éternel, jour grand et redoutable. »* Le cœur des pères se tourna vers leurs enfants, et les enfants vers leurs pères, préparant le chemin pour celui qui viendrait accomplir toutes choses.

**Fin.**

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Bible Sacrée

**La Puissance du Nom de Jésus** **Un récit basé sur Actes 4** Le soleil levant dorait les murs de Jérusalem, répandant une lumière chaude sur les ruelles étroites où les fidèles se rassemblaient déjà pour la prière du matin. Pierre et Jean, remplis du Saint-Esprit, venaient de guérir un boiteux à la Belle Porte du Temple, et la nouvelle de ce miracle s’était répandue comme une traînée de poudre dans toute la ville. Les gens murmuraient, émerveillés, mais parmi les chefs religieux, l’inquiétude grandissait. Les prêtres, le capitaine du Temple et les sadducéens, troublés par cette proclamation audacieuse de la résurrection de Jésus, firent arrêter les deux apôtres et les jetèrent en prison jusqu’au lendemain. La nuit fut longue, mais Pierre et Jean, au lieu de trembler, priaient et chantaient des psaumes, leur cœur brûlant de la présence du Seigneur. Le lendemain, les chefs du peuple, les anciens et les scribes se rassemblèrent dans la salle du Sanhédrin. Anne, le souverain sacrificateur, Caïphe, et d’autres membres des grandes familles sacerdotales prirent place avec solemnité. On fit venir Pierre et Jean, et tous les regards se tournèrent vers eux, chargés de suspicion. — « Par quelle puissance, ou au nom de qui avez-vous fait cela ? » demanda l’un d’eux, le visage durci par l’orgueil. Pierre, rempli du Saint-Esprit, leva les yeux avec assurance. Son visage rayonnait d’une paix surnaturelle, et sa voix porta comme un écho prophétique dans la salle silencieuse. — « Chefs du peuple et anciens d’Israël, si nous sommes interrogés aujourd’hui au sujet d’un bienfait accordé à un homme infirme, pour savoir comment il a été guéri, sachez-le, vous tous, et tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se tient devant vous en pleine santé ! » Un frisson parcourut l’assemblée. Les mots de Pierre frappaient comme des coups de marteau, rappelant à ces hommes leur culpabilité. Il poursuivit, citant les Écritures : — « Jésus est la pierre rejetée par vous, les bâtisseurs, et qui est devenue la pierre angulaire. Il n’y a de salut en aucun autre, car aucun autre nom sous le ciel n’a été donné aux hommes par lequel nous devions être sauvés. » Les membres du Sanhédrin échangèrent des regards perplexes. La hardiesse de ces hommes, simples pêcheurs de Galilée, les stupéfiait. Ils reconnaissaient en eux une autorité qui ne venait pas des écoles rabbiniques, mais d’une source bien plus puissante. Après avoir délibéré à voix basse, ils décidèrent de les menacer pour les réduire au silence. — « Nous vous défendons strictement de parler ou d’enseigner au nom de cet homme ! » tonna l’un d’eux. Mais Pierre et Jean répondirent sans hésitation : — « Est-il juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à lui ? Jugez-en vous-mêmes. Nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » Les chefs, ne trouvant aucun motif pour les punir à cause du peuple qui glorifiait Dieu pour ce miracle, les relâchèrent après de nouvelles menaces. De retour parmi les frères, Pierre et Jean racontèrent tout ce qui s’était passé. À l’unisson, les croyants élevèrent leur voix vers Dieu dans une prière fervente : — « Maître, toi qui as fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, étends ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges par le nom de ton saint serviteur Jésus ! » Le lieu où ils étaient assemblés fut secoué, et tous furent remplis du Saint-Esprit. Ils parlèrent la parole de Dieu avec hardiesse, unis dans un même cœur et un même esprit. Ainsi, malgré l’opposition, l’Église grandissait, portée par la puissance du nom de Jésus. Les croyants partageaient tout, et une grande grâce reposait sur eux. Et chaque jour, le Seigneur ajoutait à leur nombre ceux qui étaient sauvés. **Fin.** **Titre suggéré (moins de 100 caractères) :** **La Puissance du Nom de Jésus** (Le titre original est déjà concis et percutant, respectant la limite de caractères.)