Bible Sacrée

**Éliakim et la Joie du Pardon Divin**

**Le Psaume 32 : La Joie du Pardon**

Il était une fois, dans un petit village niché au creux des collines verdoyantes de Judée, un homme nommé Éliakim. Éliakim était un homme respecté, connu pour sa sagesse et sa piété. Cependant, derrière son apparence pieuse se cachait un secret lourd à porter. Depuis des années, Éliakim avait commis une faute grave, un péché qu’il gardait enfoui dans les profondeurs de son cœur. Chaque nuit, il se tourmentait, incapable de trouver la paix. Son âme était comme une terre aride, desséchée par le poids de sa culpabilité.

Un jour, alors que le soleil levant teintait le ciel de nuances dorées, Éliakim décida de se rendre au temple de Jérusalem. Il marchait lentement, les pieds lourds, comme si chaque pas le rapprochait d’un précipice. En chemin, il croisa un vieux berger nommé Nathan, un homme simple mais profondément sage, qui paissait ses brebis près d’un ruisseau. Nathan, voyant le visage sombre d’Éliakim, lui demanda : « Pourquoi ton cœur est-il si troublé, mon ami ? »

Éliakim hésita un moment, puis, poussé par une force intérieure, il se confia à Nathan. Il raconta son péché, ses nuits sans sommeil, et la honte qui le rongeait. Nathan l’écouta attentivement, puis lui dit : « Mon fils, as-tu entendu parler des paroles du roi David ? Il a écrit : ‘Heureux celui dont la transgression est pardonnée, et dont le péché est couvert ! Heureux l’homme à qui l’Éternel n’impute pas d’iniquité, et dans l’esprit duquel il n’y a point de fraude !' »

Ces paroles résonnèrent profondément dans le cœur d’Éliakim. Il se souvint alors des Psaumes qu’il avait souvent chantés dans sa jeunesse. Nathan continua : « David a aussi dit : ‘Quand je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée. Car nuit et jour ta main s’appesantissait sur moi ; ma vigueur n’était plus que sécheresse, comme celle de l’été.’ Mais il a trouvé la paix en confessant son péché à l’Éternel. Toi aussi, Éliakim, tu dois te tourner vers Dieu et Lui avouer ta faute. »

Éliakim, les larmes aux yeux, se rendit au temple. Il s’agenouilla devant l’autel et, dans un murmure tremblant, il confessa son péché à l’Éternel. Il pria avec ferveur, demandant pardon et miséricorde. Alors, quelque chose d’extraordinaire se produisit. Un sentiment de paix inondait son cœur, comme une pluie bienfaisante sur une terre desséchée. Il sentit le poids de sa culpabilité s’envoler, remplacé par une joie profonde et indescriptible.

En sortant du temple, Éliakim se sentait comme un homme nouveau. Il retourna voir Nathan et lui raconta ce qu’il avait vécu. Nathan sourit et dit : « Maintenant, tu comprends la vérité des paroles de David : ‘Je t’ai fait connaître mon péché, je n’ai pas caché mon iniquité ; j’ai dit : Je confesserai mes transgressions à l’Éternel ! Et tu as pardonné la peine de mon péché.' »

Éliakim passa le reste de ses jours à témoigner de la grâce de Dieu. Il racontait à tous ceux qui voulaient l’entendre comment l’Éternel avait transformé sa vie. Il disait : « L’Éternel est mon refuge, Il me préserve de la détresse ; Il m’entoure de chants de délivrance. »

Ainsi, Éliakim devint un exemple vivant de la joie du pardon. Son histoire rappelait à tous que, peu importe la gravité du péché, la miséricorde de Dieu est toujours disponible pour ceux qui se repentent sincèrement. Et chaque fois qu’il chantait le Psaume 32, il le faisait avec un cœur rempli de gratitude et de louange, sachant qu’il avait été libéré par la grâce infinie de l’Éternel.

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Bible Sacrée

**La Puissance du Nom de Jésus** **Un récit basé sur Actes 4** Le soleil levant dorait les murs de Jérusalem, répandant une lumière chaude sur les ruelles étroites où les fidèles se rassemblaient déjà pour la prière du matin. Pierre et Jean, remplis du Saint-Esprit, venaient de guérir un boiteux à la Belle Porte du Temple, et la nouvelle de ce miracle s’était répandue comme une traînée de poudre dans toute la ville. Les gens murmuraient, émerveillés, mais parmi les chefs religieux, l’inquiétude grandissait. Les prêtres, le capitaine du Temple et les sadducéens, troublés par cette proclamation audacieuse de la résurrection de Jésus, firent arrêter les deux apôtres et les jetèrent en prison jusqu’au lendemain. La nuit fut longue, mais Pierre et Jean, au lieu de trembler, priaient et chantaient des psaumes, leur cœur brûlant de la présence du Seigneur. Le lendemain, les chefs du peuple, les anciens et les scribes se rassemblèrent dans la salle du Sanhédrin. Anne, le souverain sacrificateur, Caïphe, et d’autres membres des grandes familles sacerdotales prirent place avec solemnité. On fit venir Pierre et Jean, et tous les regards se tournèrent vers eux, chargés de suspicion. — « Par quelle puissance, ou au nom de qui avez-vous fait cela ? » demanda l’un d’eux, le visage durci par l’orgueil. Pierre, rempli du Saint-Esprit, leva les yeux avec assurance. Son visage rayonnait d’une paix surnaturelle, et sa voix porta comme un écho prophétique dans la salle silencieuse. — « Chefs du peuple et anciens d’Israël, si nous sommes interrogés aujourd’hui au sujet d’un bienfait accordé à un homme infirme, pour savoir comment il a été guéri, sachez-le, vous tous, et tout le peuple d’Israël : c’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se tient devant vous en pleine santé ! » Un frisson parcourut l’assemblée. Les mots de Pierre frappaient comme des coups de marteau, rappelant à ces hommes leur culpabilité. Il poursuivit, citant les Écritures : — « Jésus est la pierre rejetée par vous, les bâtisseurs, et qui est devenue la pierre angulaire. Il n’y a de salut en aucun autre, car aucun autre nom sous le ciel n’a été donné aux hommes par lequel nous devions être sauvés. » Les membres du Sanhédrin échangèrent des regards perplexes. La hardiesse de ces hommes, simples pêcheurs de Galilée, les stupéfiait. Ils reconnaissaient en eux une autorité qui ne venait pas des écoles rabbiniques, mais d’une source bien plus puissante. Après avoir délibéré à voix basse, ils décidèrent de les menacer pour les réduire au silence. — « Nous vous défendons strictement de parler ou d’enseigner au nom de cet homme ! » tonna l’un d’eux. Mais Pierre et Jean répondirent sans hésitation : — « Est-il juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à lui ? Jugez-en vous-mêmes. Nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » Les chefs, ne trouvant aucun motif pour les punir à cause du peuple qui glorifiait Dieu pour ce miracle, les relâchèrent après de nouvelles menaces. De retour parmi les frères, Pierre et Jean racontèrent tout ce qui s’était passé. À l’unisson, les croyants élevèrent leur voix vers Dieu dans une prière fervente : — « Maître, toi qui as fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d’annoncer ta parole avec une pleine assurance, étends ta main pour qu’il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges par le nom de ton saint serviteur Jésus ! » Le lieu où ils étaient assemblés fut secoué, et tous furent remplis du Saint-Esprit. Ils parlèrent la parole de Dieu avec hardiesse, unis dans un même cœur et un même esprit. Ainsi, malgré l’opposition, l’Église grandissait, portée par la puissance du nom de Jésus. Les croyants partageaient tout, et une grande grâce reposait sur eux. Et chaque jour, le Seigneur ajoutait à leur nombre ceux qui étaient sauvés. **Fin.** **Titre suggéré (moins de 100 caractères) :** **La Puissance du Nom de Jésus** (Le titre original est déjà concis et percutant, respectant la limite de caractères.)